- DÉCOUVREZ
-
INTERROGEZ
-
- TYPOLOGIQUE
- QUINCAILLERIE D'ARCHITECTURE
- OUTILLAGE EN OS
- BOUTEILLES À BOISSONS ALCOOLISÉES
- CÉRAMIQUES EURO-AMÉRICAINES
- CÉRAMIQUES DU SYLVICOLE SUPÉRIEUR
- PERLES DE VERRE
- PIPES EN PIERRE DE LA PÉRIODE HISTORIQUE
- PIPES EN TERRE CUITE
- MONNAIES ET JETONS
- FAÏENCES
- POINTES DE PROJECTILES
- BAGUES DITES « JÉSUITES »
- CÉRAMIQUES DU SYLVICOLE INFÉRIEUR ET MOYEN
- CONTENANTS DE CONDIMENTS
-
- THÉMATIQUES
- LA TAILLE DE LA PIERRE
- LES CAMPS DE BUCHERONS
- CORPS DE MÉTIER: ATELIER DU POTIER ET DU PIPIER
- RELIGIEUSES HOSPITALIÈRES : LES AUGUSTINES DE QUÉBEC
- CORPS DE MÉTIER: TRAVAIL DU CUIR
- CABINET DE L'APOTHICAIRE
- BRASSERIES ET DISTILLERIES
- CORPS DE MÉTIER: ATELIER DU FORGERON
- LE PALÉOINDIEN
- LES BASQUES EN AMÉRIQUE DU NORD
- SUR LES TRACES DE CHAMPLAIN
- ARCHÉOLOGIE DE L'ENFANCE
- MISSIONS
- FORTS MILITAIRES FRANÇAIS
- PÉRIODE PALEO-INUITE AU NUNAVIK
- PÉRIODE INUITE AU NUNAVIK
- LES POSTES DE TRAITE
- L'ARCHAÏQUE
- LE SYLVICOLE SUPÉRIEUR
- PEUPLES DE LA CÔTE-NORD
-
- SITES ARCHÉOLOGIQUES
- SIÈGES DE QUÉBEC À L'ÉPOQUE COLONIALE
- LE POSTE DE LA REINE
- LE PREMIER MARCHÉ SAINTE-ANNE (1834-1844)
- LA CÉRAMIQUE DU XIXe SIÈCLE À HEDLEY LODGE
- FORT DE VILLE-MARIE
- PALAIS DE L'INTENDANT
- ÉPAVE DU ELIZABETH & MARY
- CARTIER-ROBERVAL
- SITE DE LA POINTE-DU-BUISSON
- PRÉHISTOIRE À PLACE-ROYALE À QUÉBEC
- PARLEMENT DE LA PROVINCE DU CANADA
-
- EN COULISSE
-
GALERIE 3D
- MODÉLISATION 3D INTERACTIVE
- PARLEMENT DU CANADA
- POINTE-DU-BUISSON
- NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS
-
- À PROPOS >
- PLAN DU SITE

Bouteille à encre. Vue générale - Côté A
Photo : Léa Duflos 2025, Creative Commons 4.0 (by-nc-nd) Pointe-à-Callière, Cité d'archéologie et d'histoire de Montréal
Bouteille à encre. Côté B
Photo : Léa Duflos 2025, Creative Commons 4.0 (by-nc-nd) Pointe-à-Callière, Cité d'archéologie et d'histoire de Montréal
Bouteille à encre. Côté C
Photo : Léa Duflos 2025, Creative Commons 4.0 (by-nc-nd) Pointe-à-Callière, Cité d'archéologie et d'histoire de Montréal
Bouteille à encre. Côté D
Photo : Léa Duflos 2025, Creative Commons 4.0 (by-nc-nd) Pointe-à-Callière, Cité d'archéologie et d'histoire de Montréal
Bouteille à encre. Dessus
Photo : Léa Duflos 2025, Creative Commons 4.0 (by-nc-nd) Pointe-à-Callière, Cité d'archéologie et d'histoire de Montréal
Bouteille à encre. Dessous
Photo : Léa Duflos 2025, Creative Commons 4.0 (by-nc-nd) Pointe-à-Callière, Cité d'archéologie et d'histoire de Montréal
PROVENANCE ARCHÉOLOGIQUE+
Provenance archéologique
CeEt-579 > Opération 7 > Sous-opération D > Lot 1 > Numéro de catalogue 22
Contexte(s) archéologique(s)
Domestique
ÉVALUATION D'INVENTAIRE+
La bouteille à encre a été sélectionnée pour la collection archéologique de référence du Québec, car elle témoigne de la variété de formes des bouteilles à encre disponibles au XIXe siècle au Québec.
SYNTHÈSES ET RÉFÉRENCES+
Synthèse historique
La bouteille à encre en grès grossier est fabriquée entre 1800 et 1850 dans la région du Derbyshire en Angleterre. La bouteille est tournée au tour de potier et cuite à température élevée afin de vitrifier l'argile et rendre imperméable le contenant. Elle est recouverte d'une glaçure saline incolore durant la cuisson.
La bouteille à encre est un récipient servant à la conservation de l'encre liquide pour l'écriture à la plume. Plusieurs couleurs d'encre sont alors disponibles : noir, bleu, rouge ou vert. Avant son utilisation dans les encriers, l'encre est conservée dans des bouteilles de plus grande dimension sous forme de concentré ou préalablement diluée.
La bouteille à encre a été mise au jour en 2018 sur le site archéologique du poste de la Reine, situé dans le quartier Saint-Roch, à Québec. Les fouilles ont permis de découvrir une soixantaine de structures dont six fosses de latrines, ainsi qu'une collection de plus de 6 000 artéfacts. Ceux-ci témoignent des activités quotidiennes des résidents du secteur entre le XVIIIe et la fin du XIXe siècle, où les fonctions résidentielles et commerciales s'entremêlent. En 1894, l'acquisition des lots résidentiels par la Montmorency Electric Power Co marque le début d'une nouvelle ère industrielle de production d'électricité sur ce site. Le poste connait plusieurs propriétaires au cours du XXe siècle, dont la Quebec Railway, Light, Heat and Power Company. En 1963, lors de la deuxième nationalisation des compagnies d'électricité, Hydro-Québec acquiert le poste. Depuis sa mise en service jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, ce poste, par lequel transite la charge alimentant les seize districts du réseau, demeure le plus important du réseau de Québec par lequel transite la charge alimentant les seize districts du réseau. Le poste de la Reine cesse ses activités en 2016; il s'agissait du plus vieux poste de transformation hydroélectrique au pays. L'intervention archéologique est réalisée au cours du démantèlement du poste.
L'objet provient de l'opération 7, qui est située dans la partie centrale du site comprenant un total de six structures associées aux trois premières phases de construction des édifices du poste de la Reine. Il provient plus spécifiquement d'une fosse de latrines qui pourrait être associée à la maison Donaldson datant du milieu du XIXe siècle, un fabricant de fûts et de barils. La partie supérieure de cette fosse a été perturbée durant les nombreuses interventions effectuées au cours du siècle suivant sur le site, et les artéfacts qui y ont été retrouvés proviennent de la seconde moitié du XVIIIe jusqu'à la première moitié du XIXe siècle.
La bouteille à encre est un récipient servant à la conservation de l'encre liquide pour l'écriture à la plume. Plusieurs couleurs d'encre sont alors disponibles : noir, bleu, rouge ou vert. Avant son utilisation dans les encriers, l'encre est conservée dans des bouteilles de plus grande dimension sous forme de concentré ou préalablement diluée.
La bouteille à encre a été mise au jour en 2018 sur le site archéologique du poste de la Reine, situé dans le quartier Saint-Roch, à Québec. Les fouilles ont permis de découvrir une soixantaine de structures dont six fosses de latrines, ainsi qu'une collection de plus de 6 000 artéfacts. Ceux-ci témoignent des activités quotidiennes des résidents du secteur entre le XVIIIe et la fin du XIXe siècle, où les fonctions résidentielles et commerciales s'entremêlent. En 1894, l'acquisition des lots résidentiels par la Montmorency Electric Power Co marque le début d'une nouvelle ère industrielle de production d'électricité sur ce site. Le poste connait plusieurs propriétaires au cours du XXe siècle, dont la Quebec Railway, Light, Heat and Power Company. En 1963, lors de la deuxième nationalisation des compagnies d'électricité, Hydro-Québec acquiert le poste. Depuis sa mise en service jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, ce poste, par lequel transite la charge alimentant les seize districts du réseau, demeure le plus important du réseau de Québec par lequel transite la charge alimentant les seize districts du réseau. Le poste de la Reine cesse ses activités en 2016; il s'agissait du plus vieux poste de transformation hydroélectrique au pays. L'intervention archéologique est réalisée au cours du démantèlement du poste.
L'objet provient de l'opération 7, qui est située dans la partie centrale du site comprenant un total de six structures associées aux trois premières phases de construction des édifices du poste de la Reine. Il provient plus spécifiquement d'une fosse de latrines qui pourrait être associée à la maison Donaldson datant du milieu du XIXe siècle, un fabricant de fûts et de barils. La partie supérieure de cette fosse a été perturbée durant les nombreuses interventions effectuées au cours du siècle suivant sur le site, et les artéfacts qui y ont été retrouvés proviennent de la seconde moitié du XVIIIe jusqu'à la première moitié du XIXe siècle.
RÉFÉRENCES
Castonguay Dandenault & Associés Inc. Démantèlement et réhabilitation du poste de la Reine. Rue Prince-Édouard à Québec. Surveillance et fouilles archéologiques. Rapport de recherche archéologique [document inédit], Hydro-Québec, 2019. s.p.
VOIR LA FICHE DU RÉPERTOIRE DU PATRIMOINE CULTUREL DU QUÉBEC 239311
Bouteille à encre
IDENTIFICATION+
Autre(s) nom(s)
Encrier
Numéro(s)
Numéro archéologique : CeEt-579-7D1-22
Fonctions / usages
La bouteille à encre est un récipient servant à la conservation de l'encre liquide pour l'écriture à la plume.
Matériaux
Céramique - grès grossier (Derbyshire)
Classification(s)
Objets de communication
Lieu(x) de production
Europe > Royaume-Uni > Angleterre > Derbyshire
Dimensions
Diamètre de la base (Mesurée / intégral) : 4,7 cm
Hauteur (Mesurée / intégral) : 10,5 cm
Technique(s) de fabrication :
Tourné
Cuit
Glaçure par volatilisation
Préhistoire/Histoire
historique
Période
Le Québec moderne (1867 à 1960)
Le Régime britannique (1760 à 1867)
Dates
Production : après 1800 - avant 1900
Découverte : 2018
DESCRIPTION+
Description
La bouteille à encre est un récipient lié à la communication écrite datant du XIXe siècle. Entière, la bouteille en grès grossier de type Derbyshire présente une base à cul légèrement concave, un corps cylindrique surmonté d'une épaule horizontale, un col cylindrique court et une lèvre arrondie. L'objet mesure 10,5 cm de hauteur et a un diamètre de 4,7 cm au niveau de la base.
Type de fabrication
Artisanal
Intégrité
Objet entier (100% de l'objet)
Nombre de biens
1
Nombre de fragments
1
LIEU DE CONSERVATION+
NOM DE L'ORGANISME
Laboratoire et Réserve d'archéologie du Québec
ADRESSE
1825, rue Semple
MUNICIPALITÉ
Québec
MRC
Québec
RÉGION ADMINISTRATIVE
Capitale-Nationale




