- DÉCOUVREZ
-
INTERROGEZ
- BOUTEILLES À BOISSONS ALCOOLISÉES
- CÉRAMIQUES EURO-AMÉRICAINES
- PIPES EN PIERRE DE LA PÉRIODE HISTORIQUE
- POINTES DE PROJECTILES
- PIPES EN TERRE CUITE
- MONNAIES ET JETONS
- CÉRAMIQUES DU SYLVICOLE INFÉRIEUR ET MOYEN
- CÉRAMIQUES DU SYLVICOLE SUPÉRIEUR
- PERLES DE VERRE
- FAÏENCES
- FORT DE VILLE-MARIE
- PALAIS DE L'INTENDANT
- ÉPAVE DU ELIZABETH & MARY
- BAGUES DITES « JÉSUITES »
- LES BASQUES EN AMÉRIQUE DU NORD
- LE PALÉOINDIEN
- ARCHÉOLOGIE DE L'ENFANCE
- CARTIER-ROBERVAL
- SUR LES TRACES DE CHAMPLAIN
- MISSIONS
- FORTS MILITAIRES FRANÇAIS
- SITE DE LA POINTE-DU-BUISSON
- PRÉHISTOIRE À PLACE-ROYALE À QUÉBEC
- PÉRIODE PALEO-INUITE AU NUNAVIK
- PÉRIODE INUITE AU NUNAVIK
- PARLEMENT DE LA PROVINCE DU CANADA
- LES POSTES DE TRAITE
- L'ARCHAIQUE
- LE SYLVICOLE SUPÉRIEUR
- PEUPLES DE LA CÔTE-NORD
- BRASSERIES ET DISTILLERIES
- CORPS DE MÉTIER: ATELIER DU FORGERON
- CABINET DE L'APOTHICAIRE
- CORPS DE MÉTIER: TRAVAIL DU CUIR
- RELIGIEUSES HOSPITALIÈRES : LES AUGUSTINES DE QUÉBEC
- OUTILLAGE EN OS
- CONTENANTS DE CONDIMENTS
- CORPS DE MÉTIER: ATELIER DU POTIER ET DU PIPIER
- QUINCAILLERIE D'ARCHITECTURE
- LA CÉRAMIQUE DU XIXe SIÈCLE À HEDLEY LODGE
- LES CAMPS DE BUCHERONS
- EN COULISSE
- À PROPOS >
- PLAN DU SITE
PROVENANCE ARCHÉOLOGIQUE+
Provenance archéologique
ChGu-2
Contexte(s) archéologique(s)
Forge
Fort
ÉVALUATION D'INVENTAIRE+
Le poinçon a été sélectionné pour la collection archéologique de référence du Québec, car ce type d'outil constitue une part importante de l'outillage du forgeron. Les poinçons ont des formes et des tailles variées afin de s'adapter aux besoins et aux gestes de l'artisan. Ce poinçon a également été choisi parce qu'il présente une fluctuation des gestes et des pratiques qui se reflète dans les artisanats anciens et les métiers traditionnels.
SYNTHÈSES ET RÉFÉRENCES+
Synthèse historique
Le poinçon en fer forgé serait fabriqué en Abitibi-Témiscamingue entre 1888 et 1925, d'après le contexte de sa découverte. Ce type d'outil est généralement forgé selon les besoins de l'artisan à partir d'une barre de fer ou de retailles recyclées. Cet outil consiste généralement en une barre cylindrique munie d'une pointe qui peut être carrée, pointue ou rectangulaire. Lorsque tenu en main, le poinçon est frappé à l'aide d'un marteau pour percer le métal. Différentes tailles et formes créeront des ouvertures différentes.
Le poinçon est mis au jour en 1971 sur le site du fort Témiscamingue, en Abitibi-Témiscamingue, dans une couche qui serait associée à la base du second atelier de forge daté entre 1888 et le premier quart du XXe siècle. Le fort Témiscamingue, situé sur le lac du même nom, aurait été fondé dès 1720 par Paul Guillet. Il est occupé par des traiteurs anglophones indépendants jusqu'en 1794-1795, lorsque la Compagnie du Nord-Ouest acquiert le poste de traite. En 1822, cette dernière fusionne avec la Compagnie de la Baie d'Hudson et le fort sert de poste de traite jusqu'en 1902.
La seconde boutique de forge est décrite et localisée par Richard Hardisty en 1888. Bien que cette forge soit confirmée et documentée, Christian Roy suggère qu'il s'agit en fait d'une seconde forge sur le site. La première était possiblement située au sud de la maison du commis où des scories et des artéfacts typiques du travail de la forge ont été découverts. Il est important de souligner que certains poinçons retrouvés sur le site du fort Témiscamingue ont été produits en recyclant des limes d'acier importées.
Le poinçon est mis au jour en 1971 sur le site du fort Témiscamingue, en Abitibi-Témiscamingue, dans une couche qui serait associée à la base du second atelier de forge daté entre 1888 et le premier quart du XXe siècle. Le fort Témiscamingue, situé sur le lac du même nom, aurait été fondé dès 1720 par Paul Guillet. Il est occupé par des traiteurs anglophones indépendants jusqu'en 1794-1795, lorsque la Compagnie du Nord-Ouest acquiert le poste de traite. En 1822, cette dernière fusionne avec la Compagnie de la Baie d'Hudson et le fort sert de poste de traite jusqu'en 1902.
La seconde boutique de forge est décrite et localisée par Richard Hardisty en 1888. Bien que cette forge soit confirmée et documentée, Christian Roy suggère qu'il s'agit en fait d'une seconde forge sur le site. La première était possiblement située au sud de la maison du commis où des scories et des artéfacts typiques du travail de la forge ont été découverts. Il est important de souligner que certains poinçons retrouvés sur le site du fort Témiscamingue ont été produits en recyclant des limes d'acier importées.
VOIR LA FICHE DU RÉPERTOIRE DU PATRIMOINE CULTUREL DU QUÉBEC 234979
Poinçon
IDENTIFICATION+
Numéro(s)
Numéro archéologique : ChGu-2
Autres numéros
Numéro Parcs Canada : 15G2B1-6Q
Fonctions / usages
Le poinçon est un outil généralement cylindrique et muni d'une pointe servant à perforer des pièces de métal. Différentes tailles et formes créeront des ouvertures différentes.
Matériaux
Métal - métaux et alliages ferreux (Fer forgé)
Classification(s)
Outils et équipement pour les matériaux > Travail du métal
Lieu(x) de production
Présumé : Amérique du Nord > Canada > Québec > Abitibi-Témiscamingue
Technique(s) de fabrication :
Présumé : Forgé
Préhistoire/Histoire
historique
Période
Le Québec moderne (1867 à 1960)
Dates
Contexte archéologique : 1888 - 1920
Découverte : 1971
DESCRIPTION+
Description
Le poinçon est un outil utilisé pour percer le métal fabriqué entre 1888 et le premier quart du XXe siècle. Le poinçon entier en fer forgé serait cylindrique et serait muni d'une pointe.
Type de fabrication
Artisanal
Intégrité
Objet entier (100% de l'objet)
Nombre de biens
1