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Pot à pharmacie. Côté A
Photo : Joey Leblanc, 2018,
Creative Commons 4.0 (by-nc-nd), Archéolab.Québec, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
Pot à pharmacie. Côté B
Photo : Joey Leblanc, 2018,
Creative Commons 4.0 (by-nc-nd), Archéolab.Québec, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
Pot à pharmacie. Côté C
Photo : Joey Leblanc, 2018,
Creative Commons 4.0 (by-nc-nd), Archéolab.Québec, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
Pot à pharmacie. Côté D
Photo : Joey Leblanc, 2018,
Creative Commons 4.0 (by-nc-nd), Archéolab.Québec, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
Pot à pharmacie. Dessus
Photo : Joey Leblanc, 2018,
Creative Commons 4.0 (by-nc-nd), Archéolab.Québec, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
Pot à pharmacie. Dessous
Photo : Joey Leblanc, 2018,
Creative Commons 4.0 (by-nc-nd), Archéolab.Québec, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
Pot à pharmacie
Photo : Catherine Caron, 2008,
©, Ministère de la Culture et des Communications, CeEt-61-1L-145. Collection Cabinet de l'apothicaire
PROVENANCE ARCHÉOLOGIQUE+
Provenance archéologique
CeEt-61 > Opération 1 > Sous-opération L > Numéro de catalogue 145
Contexte(s) archéologique(s)
Latrines
ÉVALUATION D'INVENTAIRE+
Le pot à pharmacie en faïence a été sélectionné pour la collection archéologique de référence du Québec, car il constitue un exemple de récipient de pharmacie du XVIIIe siècle orné d'une inscription en identifiant le contenu.
SYNTHÈSES ET RÉFÉRENCES+
Synthèse historique
Le pot à pharmacie en faïence est fabriqué vers 1700, possiblement en France. Il est orné d'une inscription qui en indique probablement le contenu. Le style du lettrage est typique du XVIIIe siècle, mais la forme du « a », de bas de casse tout rond, semble plutôt rare. Elle se rencontre sur quelques faïences françaises de Rouen datant du XVIIe siècle. Il est donc possible que cet objet provienne des ateliers rouennais.
L'inscription peinte en bleu sur la panse du pot, qui écrit « Pa [l ou t] mos », est difficile à déchiffrer. À première vue, elle pourrait se lire « Palmos ». Le plus simple serait de considérer qu'il s'agit de « Palmas », qui signifie palmier ou datte, avec une erreur d'écriture, ce qui est assez fréquent pour l'époque. Le pot contiendrait alors une préparation médicinale à base de feuille de palmier ou de dattes. L'inscription pourrait aussi se lire « Patmos » ou encore « Palermos », puisqu'il pourrait s'agir d'un « L » barré, signifiant une abréviation. Il n'est cependant pas possible de déterminer à quoi réfèrent ces mots.
Le produit est importé à Québec à l'époque de la Nouvelle-France, comme en témoigne une mention dans un mémoire de l'apothicairerie du monastère des Augustines datant de 1742.
L'artéfact est mis au jour en 1975 dans les latrines de la maison Perthuis, dans le secteur de Place-Royale, à Québec, dans un contexte archéologique daté entre 1699 et 1750. Construite par les Sulpiciens en 1644, la maison abrite d'abord un magasin, détruit lors de l'incendie de la Basse-Ville en 1682. Une nouvelle maison est érigée sur les ruines, et est plus tard vendue au marchand Charles Perthuis (1664-1722) en 1699. Le bâtiment change ensuite périodiquement de propriétaire et de vocation et fait l'objet de diverses rénovations. Entre 1970 et 1973, le ministère des Affaires culturelles acquiert le bâtiment, pour le céder plus tard à des propriétaires privés.
La collection des Augustines de l'Hôpital Général renferme un pot similaire entier et portant l'inscription « Palmos ».
L'inscription peinte en bleu sur la panse du pot, qui écrit « Pa [l ou t] mos », est difficile à déchiffrer. À première vue, elle pourrait se lire « Palmos ». Le plus simple serait de considérer qu'il s'agit de « Palmas », qui signifie palmier ou datte, avec une erreur d'écriture, ce qui est assez fréquent pour l'époque. Le pot contiendrait alors une préparation médicinale à base de feuille de palmier ou de dattes. L'inscription pourrait aussi se lire « Patmos » ou encore « Palermos », puisqu'il pourrait s'agir d'un « L » barré, signifiant une abréviation. Il n'est cependant pas possible de déterminer à quoi réfèrent ces mots.
Le produit est importé à Québec à l'époque de la Nouvelle-France, comme en témoigne une mention dans un mémoire de l'apothicairerie du monastère des Augustines datant de 1742.
L'artéfact est mis au jour en 1975 dans les latrines de la maison Perthuis, dans le secteur de Place-Royale, à Québec, dans un contexte archéologique daté entre 1699 et 1750. Construite par les Sulpiciens en 1644, la maison abrite d'abord un magasin, détruit lors de l'incendie de la Basse-Ville en 1682. Une nouvelle maison est érigée sur les ruines, et est plus tard vendue au marchand Charles Perthuis (1664-1722) en 1699. Le bâtiment change ensuite périodiquement de propriétaire et de vocation et fait l'objet de diverses rénovations. Entre 1970 et 1973, le ministère des Affaires culturelles acquiert le bâtiment, pour le céder plus tard à des propriétaires privés.
La collection des Augustines de l'Hôpital Général renferme un pot similaire entier et portant l'inscription « Palmos ».
RÉFÉRENCES
AUGER, Réginald, Caroline GIRARD, Laetitia MÉTREAU et Jean ROSEN. « Pour une typologie stylistique chrono-thématique des faïences françaises retrouvées dans les anciennes colonies d'Amérique (XVIIe-XVIIIe s.) ». Canadian journal of archaeology / Journal canadien d'archéologie. Vol. 40, no 2 (2016), p. 268-296.
GENÊT, Nicole. La faïence de Place-Royale. Collection Patrimoines, série Dossiers, 45. Sainte-Foy, Québec, Publications du Québec, 1996. 315 p.
L'ANGLAIS, Paul-Gaston. Les modes de vie à Québec et à Louisbourg au milieu du XVIIIe siècle à partir de collections archéologiques. Collection Patrimoines, série Dossiers, 86. Sainte-Foy, Québec, Publications du Québec, 1994. s.p.
VOIR LA FICHE DU RÉPERTOIRE DU PATRIMOINE CULTUREL DU QUÉBEC 155755
Pot à pharmacie
IDENTIFICATION+
Autre(s) nom(s)
Jarre de pharmacie
Pot de pharmacie
Pot pharmaceutique
Numéro(s)
Numéro archéologique : CeEt-61-1L-145
Autres numéros
Numéro précédent : 1QU2154(b)-IL-145
Fonctions / usages
Le pot à pharmacie est un récipient employé pour conserver des remèdes ou des ingrédients utiles à la préparation des médicaments.
Matériaux
Céramique - terre cuite fine (Faïence blanche)
Classification(s)
Outils et équipement de science et technologie > Médecine et psychologie
Lieu(x) de production
Europe > France
Technique(s) de fabrication :
Tourné
Inscription(s)
Sur la panse, peint en bleu, dans un cartouche : Pa[ l ou t ]mos
Technique de décoration
Peint
Préhistoire/Histoire
historique
Période
Le Régime français (1534 à 1760)
Dates
Contexte archéologique : après 1699 - avant 1750
Typologie : vers 1700
Découverte : 1975
Altérations
Faïençage
: Sur glaçure
DESCRIPTION+
Description
Le pot à pharmacie en faïence blanche de grand feu est un récipient employé pour conserver des remèdes ou des ingrédients médicinaux. L'objet, fabriqué vers 1700, est fragmenté et incomplet. La panse est ornée de l'inscription « Pa [l ou t] mos » peinte en bleu dans un phylactère.
Type de fabrication
Artisanal
Intégrité
Objet incomplet constitué de plusieurs fragments recollés ou non (25% à 75% de l'objet)
Nombre de biens
1
LIEU DE CONSERVATION+
NOM DE L'ORGANISME
Laboratoire et Réserve d'archéologie du Québec
ADRESSE
1825, rue Semple
MUNICIPALITÉ
Québec
MRC
Québec
RÉGION ADMINISTRATIVE
Capitale-Nationale




